Life in Stars

Dimanche 20 décembre 2009 à 18:06

Change changing places - changes
Root yourself to the ground
Capitalize on this good fortune
One word can bring you round
Changes


Yes - Changes

Changement de design sur le blog !
Une sorcière de Pathfinder. Non, je ne joue pas à Pathfinder. J'ai juste trouver l'artwork cool, à dire vrai ;p
Un petit changement très blanc et avec un drôle de mélange de couleur. J'aimerais bien avoir un peu de changement dans ma vie. De changement que j'aime bien, je veux dire. M'enfin bon, on fait avec :)

Publié par alethdesmond

Dimanche 20 décembre 2009 à 17:57

http://life-in-stars.cowblog.fr/images/thepeekingraccoonbyevan.jpg
Hear the silence of the winds making your own destiny
go and face the mirror of their sin
Only brave hearts found the way breaking all the dragon's spell
cross the Argon's glade with heart in hand


Land of Immortals - Rhapsody

   Je suis à la maison depuis vendredi.
   Wow. Long time ago, la dernière mise à jour. Est-ce que j'avais grand chose à raconter ? Bah, pas vraiment, justement. C'est peut être ça, aussi. Mais maintenant, je suis là, alors je vais parler un peu des derniers semaines. Avec les vacances, j'aurais un tas de trucs à raconter, certainement. On verra bien :)

   J'ai donc passé mon concours blanc. Beuh. A dire vrai, maintenant que c'est derrière, j'ai l'impression de l'avoir complètement foiré, à l'exception de l'épreuve d'histoire, d'anglais et de latin. On verra bien aux résultats, mais j'avoue que ça me décourage beaucoup. Je patauge dans la prépa, c'est désagréable, comme impression. Vous savez, battre des bras dans le vide, remuer du rien, sans réussir à faire quoi que ce soit au final. Je hais cette sensation. J'ai pas tellement envie de faire un bilan détaillé, je dois avouer, parce que ça me met mal à l'aise.

   Strasbourg, période de Noël, c'est joli. Mais ... Argh ! Trop. de. monde. C'est affreux -.- ... Le marché de Noël est mimi, c'est pas le soucis, mais ... Waw, on peut quasiment pas faire un pas sans rentrer dans quelqu'un ! Au moins, l'avantage, c'est que Simply et Klébert étaient quasiment vides de monde quand j'y suis allée. Et puis il fait froiiiid ! C'est impressionnant !

   Bon, version aucun rapport : mardi, je vais être rousse, yepeee :3

   Et informations sentimentales z'inutiles : sincèrement, des fois, je me demandes comment je fais pour être aussi bête. Enfin, ma tête est pleine de confusion, c'est désagréable, aussi, comme sensation. Même si au fond, tout est calme et tranquille, en surface, je crève de peur. Peur de lui faire peur, de l'éloigner, de je ne sais trop quoi encore, en lui parlant de ce que je ressens parfois.

   Beuh. 

Publié par alethdesmond

Mercredi 25 novembre 2009 à 14:10

Show me the way
To the next whisky bar
Oh, don't ask why
Oh, don't ask why

For if we don't find
The next whisky bar
I tell you we must die
I tell you we must die
I tell you, I tell you
I tell you we must die

Alabama Song - The Doors

http://life-in-stars.cowblog.fr/images/9fe126.png
   Et voilà, plus de Wilwy à la maison. Elle est repartie hier. C'était un cool week-end, je dois dire. :) J'suis pressée qu'elle revienne. Promis, cette fois, on montera en haut de la cathédrale ! On a toujours pas réussi à y aller après tout... D'un côté, si elle a son stage à Strasbourg, nous auront touuut le temps qu'on veut pour y aller :'D ! Hé vui, Wilwy est à la recherche d'un stage, et elle a trouvé des noms sur Strasbourg. J'aimerais tellement qu'elle puisse venir à Stras' pour son stage >w< ! 
   Alors, qu'est-ce qu'on a fait ? Bah, les imbéciles ! :D ... Samedi, on est allées à la foire aux minéraux d'Ostwald avec Yuna et d'autres personnes (on était un groupe d'une petite dizaine, je crois). C'était simplement cool. J'ai quand même trouvé un magnifique quartz rose brut d'une dizaine de centimètres pour trois malheureux petits euros (quand en magasin, j'en ai vu de la même taille pour au moins 15 ou 20 €, et pas toujours avec une aussi belle couleur !), une magnifique labradorite aux reflets, hm ... exquis ! pour 1€ et un très joli pendentif avec une ambre pour deux fois moins cher qu'en magasin. La gimmick du samedi ? "Regaaaarde, elle te tend les bras !" à peu près ... On est aussi allé voir, avec Marco, l'Imaginarium du Docteur Parnassus, et c'était ben cool. Personnellement, j'ai beaucoup aimé. Un peu lent au démarrage, mais une fois que ça démarre, ça démarre ! OO ! Le dimanche, on a papoté, on a beaucoup papoté, au point d'en arriver quand même à creuser encore au niveau des personnages indo-écossais. Non-non, Sean et Leya, ils sont encore normaux, à côté de la famille Suryavansha et McLeod version steampunk. Oooh oui. Et je les aime déjà très très fort :D

   En dehors de ça, plus j'avance dans l'hypokhâgne, plus je me rend compte que ce que j'ai dit à papa avant de partir était juste. C'était nécessaire pour me "foutre un coup de pied au cul" et pour bosser. C'est une année de formation. 
   Mais plus je regarde ce que l'on fait, plus je sens que je ne ferais qu'une seule année de prépa avant de passer en fac. Si c'était possible, j'aimerais rester sur Strasbourg, à dire vrai. La fac d'histoire est très bien, m'a-t-on dit. Ah, parce que, oui, je suis devenue une "historienne". Mwahahaha. Non, sérieusement, je crois que la littérature allait me faire fondre le dernier neurone restant, au final. Tourner dans tous les sens un pauvre texte en déclarant qu'il n'y a qu'une seule possibilité et moyen de l'interpréter, je trouve ça moyen. J'avais bien fait de conserver mon option de géographie au début de l'année, quand je m'étais décidée pour la dominante de lettres modernes. :) En tout cas, j'aime l'histoire, et approfondir comme on le fait, je trouve ça beaucoup plus intéressant !

   Au passage, Alabama Song, c'est chouette. Mais ça reste très très fort dans le crâne, je dois dire. °__°

Publié par alethdesmond

Dimanche 15 novembre 2009 à 13:23

http://life-in-stars.cowblog.fr/images/LovesPoisonbyminties.jpgI want to love you but I better not touch (Don't touch)
I want to hold you but my senses tell me to stop
I want to kiss you but I want it too much (Too much)
I want to taste you but your lips are venomous poison

You're poison running through my veins
You're poison, I don't want to break these chains


Poison - Alice Cooper

   Je me rappelle, en première, avoir lu Lambeaux. Je suis incapable de me souvenir de l'auteur. Comme quoi. Mais la lecture m'avait marquée. Un passage essentiellement, où l'auteur, en écrivant sa difficulté, écrit qu'il n'écrit pas que ses douleurs, mais qu'il écrit aussi celles de ceux qui ont des mots enfoncés, pourrissants dans leur gorge et qu'ils n'arrivent pas à cracher.
 
   Ces mots là (même si je ne m'en souviens pas avec exactitude, je suis certaine de l'expression "mots pourrissants dans leur gorge", qui m'avait frappée et qui m'avait fait tomber pour cet auteur) sont tellement vrais ... Quand des mots restent coincés en nous, ils pourrissent dans notre gorge. Ils envahissent notre être en pourrissant. Et ce que je trouve surprenant, c'est que plus les mots sont simples, plus ils sont durs à dire, plus ils restent coincé en nous, plus durs ils sont à dire. "Je t'aime", "Il est mort", "Je pars" ... ? Ce sont des mots que l'on ressasse des jours et des jours avant d'oser les cracher, avant de les vomir quand on est aidé par quelqu'un (And if I swallow anything evil, put your finger down my throat ...), avant d'oser les faire sortir de nous ... quand ils sortent. 

   Parfois, cela fait encore mal quand ils sont sortis. Cela déchire le coeur. Je me rappelle des mots terribles qu'elle avait eu après que j'eu réussi à avouer, en pleurs, ce que je ressentais : "tu mens, tu te fais des illusions, ce n'est pas vrai". Il m'arrive de mentir. Il m'arrive de manipuler la vérité à mon avantage, parfois. Mais pourquoi mentir sur quelque chose qui vous a rendu malade en vous forçant à tout cacher ... ? Bonne question, oui. Mais j'en garde encore la marque. Au fer rouge. Comme celle d'autres mots qui ont été dit si facilement et qui sont si brûlants. On a toutes les deux nos problèmes, je ne dis pas le contraire. Moi aussi, j'ai du la blesser. Mais il y a des mots sur lesquels j'ai terriblement réfléchi avant de prononcer quoi que ce soit. Eux, ils en faisaient partie. Croasser en silence un "je t'aime" ridicule au téléphone a été une des épreuves les plus dures de ma vie.

   Peut-être simplement parce que la seconde personne à qui j'ai dit cela, à demi-mots, sans jamais les dire vraiment, les mérite plus. C'est une simple certitude, celle-là, mais elle ne décolle pas de mon esprit. Et elle ne compte pas partir, quoi qu'il arrive. Cela résonne de manière plus juste. Ne me demandez pas comment ni pourquoi, c'est un simple fait dans mon coeur. Certes, c'est toujours très flou, j'attends toujours la lettre, la réponse, sincère, qui contient des mots que je ne connais pas et que je brûle de connaitre ... Encore un long dimanche ... Et encore une longue journée de cours, demain, avant de pouvoir rentrer et ouvrir la boîte aux lettres... Pas simple, pas simple quand on est aussi impatiente que moi.
 
   I don't wanna break this chain, heh ? Simple et redoutablement efficace. Vrai, aussi. Il y a des choses que l'on ne veut pas briser par des mots. Voilà pourquoi nous les laissons pourrir en nous. Mais pourquoi ? Par peur. La peur est plus dangereuse que le danger, m'a-t-on dit. C'est vrai, parfois. Parce que cette fois, j'arrive à garder le sourire en attendant une réponse. Parce que même si j'aimerais, du fond du coeur, qu'elle soit positive, qu'elle soit douce à mon oreille, même si je sais que je serais triste d'avoir le négatif, ou que je serais intriguée par la demande de temps, simplement, je sais que pour une fois, je sens que je pourrais être capable de ne pas être emportée dans un flot qui me noierai aussi sûrement que la vague qui s'était abattue sur moi il y a longtemps. I don't wanna break this chain, je ne veux pas briser ce lien qui nous uni, même si j'aime. Aimer, c'est vouloir entretenir ce lien, encore plus soigneusement qu'avant, le soigner, le guérir, lentement mais sûrement. Tu sais ce que je t'ai dit, hein ? Ces peurs là, si je peux, et je veux le pouvoir, et si tu m'y autorises, je veux t'aider à les guérir, comme tu m'aides à guérir les miennes.

   Arrêtons de laisser pourrir les mots qui nous envahissent, chantons les au clair de lune. Faisons sortir ce qui se trouve dans nos coeurs. Nous pourrons plus facilement le faire briller nos coeurs et nos âmes de cette manière.

Edit : Merci à raison-et-sentiments ;) l'auteur de Lambeaux est donc Charles Juliet. Un petit livre, très court, qui m'a énormèment touché, comme vous pouvez le voir.

Publié par alethdesmond

Mercredi 11 novembre 2009 à 17:47

http://life-in-stars.cowblog.fr/images/chiboardb1t4506620091111Nouveau009upbyNanachan.jpgEvery time just like the last
On her ship tied to the mast
To distant lands
Takes both my hands
Never a frown with golden brown


Golden Brown - The Stranglers

     Il y a quelque chose qui m'embête sérieusement depuis quelques temps. D'une, je suis malade, mais au fond, ce n'est pas le pire (même si je ne peux pas me lever sans être prise de vertige, ce qui est assez problématique ... Plus la toux, les maux de gorge, enfin, bref, je suis malade de chez malade, et on a vu mieux ^_^). Nooon. Le pire, c'est que je me remets à travailler sur de vieilles peurs héritées d'une relation elle-même malade. Une relation qui m'avait rien pour fonctionner. Bon, je sais que c'est pour le mieux : il faut absolument qu'elles ressortent pour que je puisse partir d'un meilleur pied.
   Mais c'est quand même désagréable et légèrement flippant. Je veux dire, je ne m'en était pas rendue compte. Je n'ai pas voulu m'en rendre compte. Cela fait deux ans, deux ans pendant lesquels j'ai voulu dire "mais si, tout va bien, vous voyez, j'ai mis cette histoire avec Julie de côté, vous voyez, je souris, j'ai pas peur. Peur de quoi ?" ... Justement. J'ai mis ça de côté.
     Grossière erreur de ma part.

     Bien entendu, c'est une réaction humaine. En mettant de côté cette histoire, je voulais me prouver qu'il n'y avait rien à craindre, que je n'avais pas à avoir peur. L'homme ne veut pas avoir peur. La peur est presque plus dangereuse que ce dont on a peur, parfois, parce qu'elle nous empêche de faire front et de regarder ce dont nous avons peur. C'est quand même dommage. C'est dommage d'être en déni et d'avoir peur, de se dénier soi-même parce qu'on a peur.
     Malheureusement, je suis dans ce cas Oui, j'ai peur. Oui, je suis en déni. Je suis incapable de correctement faire le tri entre mes sentiments, parce que je suis confuse à l'intérieur de mon propre coeur.

   Des fois, j'aimerais pouvoir arriver d'avoir peur et reprendre confiance en moi. Pouvoir être sûre de ce que je ressens. Parce que pour le moment, je n'en sais rien, c'est un flou complet qui ne me rassure pas vraiment. Mais je dois brandir une lanterne pour essayer d'écarter ces brumes de mon coeur, pouvoir mieux me lire moi-même, et pouvoir me comprendre.

    Au final, la maladie m'aura fait ce cadeau de me permettre de mieux réfléchir sur moi-même et sur ce dont j'ai peur.
    Rattraper les cours sera presque plus reposant à côté de cette réflexion là ... 
 
    Sur une note plus amusante : le NaNoWriMo en est à plus de 8000 mots :D Chaosphère avance !

Publié par alethdesmond

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